La règle des 3 F : Faim Froid Fatigue ou penser à nos propres besoins vitaux
C’est comme la fameuse règle des trois F quand on est en mer, c’est un peu pareil… On est à bord d’un navire avec plein de petits mousses et si nous, adultes, nous succombons de fatigue, de faim, de soif… qui pourra alors s’occuper de ces petits mousses et mener le bateau à bon port ? ça peut paraître égoïste vite fait de loin mais c’est essentiel, c’est presque une règle d’or de sécurité.
Chez les secouristes, on fait d’abord attention à soi-même avant d’aller secourir le blessé sinon, il ne pourra être sauvé.
Je fais souvent référence à la pyramide de MASLOW qui est une représentation pyramidale de la hiérarchie des besoins interprétant la théorie de la motivation basée à partir des observations réalisées dans les années 40 par le psychologue.
C’est en 1970, recherchant ce qui se cache derrière la motivation, MASLOW met au jour cinq (groupes de) besoins fondamentaux : les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d’appartenance et d’amour, les besoins d’estime et le besoin d’accomplissement de soi. Cette taxinomie des besoins est, selon Maslow, universelle.
Les besoins s’inscriraient dans le cadre d’une hiérarchie. Tous les besoins sont continuellement présents, mais certains se font plus sentir que d’autres à un moment donné. Lorsqu’un groupe de besoins est satisfait, un autre va progressivement prendre la place selon l’ordre hiérarchique suivant : besoins physiologiques > besoins de sécurité > besoins d’appartenance et d’amour > besoins d’estime > besoins d’accomplissement de soi.
Dans la vie de tous les jours, c’est important de l’avoir en tête, ça peut éviter certains conflits si on pressent que notre enfant a juste faim ou si l’on sent que nous même, nous sommes fatigués.
L’idée est de tenir compte de nos besoins de base pour satisfaire aussi les besoins de nos petits bouts. Nous, dans l’équipe, on se demande souvent si on a besoin de boire, si on est passé aux toilettes… En famille, penser aux besoins permet souvent de désamorcer certaines bombes. On réfléchit bien mieux quand le ventre est plein.



